Evolution des moyens de contrôle de la vitesse au fil du temps

30. janv., 2017

"Les planches explicatives que vous trouverez ci-après nous ont été communiquées par Mr Christian Toumpsin, collaborateur bénévole au musée de la Police intégrée."

16. janv., 2017

La mesure de la vitesse d’un véhicule automobile commença vers le début de XXème siècle. La mesure était exécutée par une personne portant un drapeau et un compteur avec chronomètre. On appliquait la loi du mouvement absolu : le chemin parcouru équivaut à la vitesse multipliée par le temps nécessaire pour parcourir ce chemin. Le porte-drapeau fut progressivement remplacé par des jalons disposés avec précision, un viseur fut utilisé, etc.

Plus tard, on eu l’idée de placer deux tuyaux en caoutchouc creux sur la chaussée et de mesurer à l’aide d’un appareil qui y était relié le temps qu’un  véhicule mettait pour aller du premier au deuxième tuyau. Ce système relativement simple, mais néanmoins très efficace et précis, parce qu’il réduisait  les fautes inhérentes à la perception humaine. Les serpents en caoutchouc ont été remplacés plus tard par des cellules photoélectriques et des rayons infrarouges.

L’introduction de compteurs électriques permit de mesurer le temps au millième, voire au millionième de seconde près.

Juste après la Deuxième guerre mondiale, la technologie des radars devint disponible pour les applications civiles. Deux types de radars routiers ont vu le jour : les pistolets radar qui se tiennent en main comme un pistolet,  développé aux Etats-Unis et les radars photo  développés en Europe.  Les premiers types de radars européens étaient relativement volumineux. Pour des raisons pratiques, ils ont été montés à l’avant d’un minibus dotés d’une porte avant pouvant être ouverte. Ils subirent pas mal d’améliorations pour satisfaire constamment aux exigences plus sévères que la police et les instances publiques posèrent.  Et si les radars européens ne pouvaient être utilisés que de manière statique, actuellement, ils peuvent  également mesurer la vitesse à partir d’une voiture de patrouille en mouvement. Mais c’est surtout  les radars fixes sans policiers qui ont connus ces dernières années les plus grands développements.